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Notre
bien-être physique dépend d'un certain nombre
de facteurs, que l'on peut répartir en 2 catégories
(outre notre état physique) : le climat thermique et
le climat atmosphérique.
Le premier correspond à des conditions de températures.
Selon la saison et le travail que nous accomplissons, nous
aurons besoin que le degré de chaleur qui règne
dans les pièces dans lesquelles nous séjournons
soit plus ou moins élevé.
Le second facteur est lié à la qualité
de l'air que nous respirons, dans lequel nous évoluons
et qui peut affecter notre confort et notre santé s'il
contient des odeurs, des gaz, un taux d'humidité excessif
ou des poussières.
A chaque aspiration, nous inhalons environ un demi-litre d'air.
C'est-à-dire à quel point il est nécessaire
de veiller à la pureté de ce fluide vital. La
pollution atmosphérique nuit à la santé.
C'est la raison pour laquelle la réglementation impose
des normes portant sur la qualité de l'air qui se traduit
parfois par des contraintes sanitaires légales visant
à l'installation de dispositifs de ventilation. Une
trop forte humidité de l'air a en général
un impact négatif sur notre confort. Elle constitue
également un milieu favorable à la propagation
de micro-organismes nuisibles (champignons et bactéries),
sources d'allergies, de rhumes et autres troubles de la santé.
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